11.04.2008

Brassens chante le romantisme: Hugo, Lamartine, Musset

Je fais partie depuis deux ans d'une association "Georges Brassens à Sète : les copains de bord". Association du plaisir et de la culture : nous savourons librement les textes de Brassens poète. Association Apolitique bien sûr : Brassens était hostile à tout système organisé, toute philosophie, tout mouvement politique, même à l'anarchisme dans lequel on a voulu l'enfermer. Nous aimons en lui le poète libre et sensible, l'individualiste pour qui l'amour des autres était pourtant la suprême valeur : le cœur, la musique, la poésie.

Chacune de nos rencontres aborde 3 ou 4 chansons de Georges. Nous écoutons et nous essayons de comprendre ce qu'il veut nous faire ressentir. En mars, accuellis au merveilleux Espace Brassens par la directrice Régine Monpays, nous avons réfléchi à son pacifisme : la Tondue, Les deux Oncles, la Pacifiste.

Samedi 17 mai, de 16h à 18h, nous écouterons des poèmes qu'il a aimés et choisi de mettre en musique : de Victor Hugo, La Légende de la nonne et Gastibelza, de Lamartine Pensée des morts, de Musset A mon frère revenant d'Italie.

Chansons qui ont rendu ces vieux poèmes mondialement célèbres ! "Enfants voici les bœufs qui passent//Cachez vos rouges tabliers" ; "Je ne sais où va mon chemin// Mais je marche mieux quand ta main// Serre la mienne" ; "Le vent qui vient à travers la montagne// Me rendra fou!" : c'est Brassens romantique, sentimental et passionné, exalté ou mélancolique, fou d'amour, fou de douleur ou fou de joie, que nous (re)découvrirons.